"Je cours si vite que la mort ne me rattrapera jamais. " Guillaume Musso.

"Je cours si vite que la mort ne me rattrapera jamais. "  Guillaume Musso.
Maath :: 16 ans :: Célibataire

# Posté le mardi 10 juin 2008 12:46

Modifié le lundi 30 novembre 2009 10:59

Elles ♥

 Elles ♥

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 18:22

Modifié le lundi 30 novembre 2009 10:57

18.Le paradiis Ta envoyer et Ta repris ..

18.Le paradiis Ta envoyer et Ta repris ..
Et qu'ai-je appris
De toute cette douleur ?
Je pensais que je ne ressentirais plus jamais la meme chose
Envers quelqu'un ou quelque chose à nouveau
Mais maintenant je sais
...
Quand on trouve un amour
Quand on sait que ça existe
Alors l'amour que tu ne vois pas
Viendra à toi
En ces nuits froides, froides
Quand on a été aimé
Quand on sait que ça detient tant de bonheur
Alors l'amoureux que tu as embrassé
Te reconfortera
Quand il n'y a aucun espoir en vue..


# Posté le mardi 16 décembre 2008 12:57

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 11:49

" Nous avons vécu le début d'une histoire, elle était comme une promesse que la vie n'a pas tenue; moi je tiens toujours mes promesses. "

" Nous avons vécu le début d'une histoire, elle était comme une promesse que la vie n'a pas tenue; moi je tiens toujours mes promesses. "






Je n'imaginais pas pouvoir aimer comme je l'ai aimée. J'ai cru à elle comme a un rêve. quand il s'est évanoui, j'ai disparu avec lui. Je pensais agir par courage, par abnégation, mais j'aurais pu refuser d'entendre tout ceux qui m'ordonnaient de ne pas la revoir. j'ai pensé mille fois la retrouver, mais la aussi j'ai eu peur qu'elle ne me croie pas, peur de ne pas savoir réinventer le rire a deux, peur qu'elle ne soit plus celle que j'avais aimée,et surtout, peur de la perdre a nouveau, ça, je n'en aurais pas eu la force. Il n'y a pas de distance assez lointaine quand on aime. il suffisais qu'une femme dans la rue lui ressemble pour que je la voie marcher, Que ma main griffonne son nom sur une feuille de papier pour la faire apparaître, Que je ferme les yeux pour voir les siens, Que je m'enferme dans le silence pour entendre sa voix. Maintenant, il faut que j'avance, mais ne t'inquiete pas, je n'ai pas oublié que la solitude est un jardin ou rien ne pousse. même si aujourd'hui je vis sans elle , je ne suis plus jamais seul, puisqu'elle existe quelque part...



Marc Levy - Vous Revoir

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# Posté le lundi 31 août 2009 11:37

Modifié le lundi 31 août 2009 13:44